Prague

Retrouvez GRATUITEMENT toutes les activités, lieux à découvrir, monuments, circuits et jeux sur la ville de Prague et de 70 autres destinations dans le guide mobile  iPhone et Android Monument Tracker World Guide

prague-bann

 

Prague et ses monuments dans votre poche avec Monument Tracker

Présentation

Avec Monument Tracker Prague amusez vous enfin à découvrir les trésors de la ville de Prague :
Chasse au trésor, réalité augmentée, quiz, circuits, carnet de voyage, bande dessinée, reconstitution des sites disparus, carte postale, push.

Cette nouvelle application vous entrainera dans un tourbillon d’amusement et challengera votre culture générale.

« Mes enfants ont adoré, ce sont eux qui nous ont fait découvrir Prague » P.L.
« Moi qui n’ai pas d’enfant, je me suis pris au jeu » X.H.
« Il y a des fonctions pour toute la famille, on se cultive c’est un régal » C.B.
« C’est bien fait, exhaustif et pertinent» S.B.
« Je n’imaginais pas pouvoir en apprendre autant aussi facilement » F.T.
« Lorsqu un site me plaît j’ai maintenant en direct live l’histoire et les anecdotes » M.C.
« je suis fan, je les collectionne au cours de mes voyages » V.T.

Lauréat européen pour la création et l’innovation dans la valorisation du patrimoine, il n’y a pas plus exhaustif que Monument Tracker

Partenaire du Centre des Monuments Nationaux (CMN) pour la sauvegarde des monuments en péril

Les plus

– version offline pour les départs à l’étranger
– personnalisation de l’appli avec ses propres photos et fonctions de partage
– animation bande dessinée
– géolocalisation et push : les monuments se révèlent au fil de votre promenade à Prague
– ergonomie et convivialité
– tous les monuments et sites de la ville documentés
– quiz pour tester ses connaissances et devenir ambassadeur de Prague
– reconstitution des sites en ruines ou disparus avec l’overlay

 

Téléchargez votre version

  

 

 Top 10 des monuments de Prague

L’équipe de Monument Tracker a sélectionné une liste de monuments disponibles dans l’application Monument Tracker Prague.

charles-bridge-in-prague

Charles Bridge

C’est l’un des plus beaux endroits de Prague. Un premier pont de pierre traversait la Vltava à cet endroit, le pont Judith, construit en 1172 et détruit par une crue en 1342. La construction du nouveau pont commença en 1357 pendant le règne de Charles IV et se termina vers 1400. Ce fut le seul pont de Prague jusqu’en 1841. Il a une longueur de 516 m, une largeur de 10 m et il est composé de 16 arches. Il est protégé par trois tours : la tour Judith et la tour Malá Strana d’un côté, la tour de la vieille ville de l’autre côté. Vers 1700, il fut décoré de 30 statues, pour la plupart de style baroque ; aujourd’hui, ce sont des copies qui ont remplacé les originaux. Le pont subit de nombreux dommages dus à des effondrements (1432), des guerres (1648), des crues (1784, 1845, 1890, 2002), des révolutions (1848). Le pont est réservé aux piétons depuis 1978.

czech-national-museum

National Museum

En 1796 le comte Sternberg fonda la Société Patriotique des Amis des Arts, puis en 1800 l’Académie des Beaux Arts, puis enfin la Société du Musée Patriotique. L’idée était de promouvoir à la fois les arts et la nation tchèque par opposition à l’empire austro-hongrois. Au début, le musée, dont les collections étaient exposées dans différents palais, était surtout centré sur les sciences naturelles, mais petit à petit, l’histoire prit un rôle important. L’édifice qui abrite le musée national a été construit par Josef Schulz en 1890 dans le style néo-classique ; il a permis de rassembler toutes les collections et de les élargir. Aujourd’hui, les départements les plus importants sont ceux de : préhistoire et protohistoire, archéologie, ethnographie, numismatique, théâtre. L’entrée du bâtiment principal est somptueuse et garnie de bustes d’hommes célèbres.

starhov-monastery

Monastère Strahof  (Strahov)

Il a été construit en 1140 dans le style roman, sous Vladislav II, par l’ordre des prémontrés ; cet ordre avait été fondé par Saint Norbert, dont les dépouilles se trouvent dans le couvent. Il fut détruit par le feu en 1258, reconstruit aussitôt dans le style gothique, mais fortement modifié dans le style baroque au XVIIe s. Sa bibliothèque vieille de 800 ans possède des manuscrits enluminés, des globes terrestres et des gravures du moyen âge. Sa magnifique « salle philosophique » a des boiseries précieuses et un plafond recouvert d’une très belle fresque de Franz Maulbertsch illustrant la lutte de l’homme pour acquérir la connaissance. La « salle théologique » a aussi de belles fresques glorifiant la recherche du savoir, et des globes astronomiques de William Blaeu. La pinacothèque possède de précieuses peintures médiévales. Le couvent abrite le musée de la littérature tchèque

prague-national-theatre

Theatre National

Vers le milieu du XIXe s., le sentiment national tchèque se réveilla et l’édification d’un théâtre national en fut l’une des conséquences. Le pouvoir de Vienne chercha un moment à freiner cette initiative, mais la construction commença après qu’une souscription publique de 1868 ait donné la somme nécessaire. Le théâtre fut inauguré en 1881 en présence de l’archiduc Rodolphe. Mais il brûla peu de temps après et dut être reconstruit, ce qui fut fait dès 1883. C’est Josef Schulz qui le reconstruisit dans le style néo-classique ; la décoration intérieure, à laquelle travaillèrent les plus grands architectes tchèques, est centrée sur la mythologie tchèque ; le théâtre fut inauguré par l’opéra Libuse de Smetana. Il a fonctionné jusqu’en 1977 ; une fermeture de 6 ans a permis de le remettre en état et de construire l’annexe en verre, de goût discutable, qui constitue une nouvelle salle. Le théâtre offre ses scènes à des opéras, des ballets et des pièces de théâtre.

st-vitus-cathedral

Saint Guy

En 925, le duc Venceslas I reçoit une relique de Saint Guy et fait construire une rotonde pour l’abriter. En 1060, Prague devient évêché et la rotonde est remplacée par une église romane de 70 m de long. En 1344, Prague devient archevêché et la construction de la cathédrale gothique commence : Mathieu d’Arras (1344-52), puis Peter Parler (1356-99) et ses fils (1399-1420) en sont les architectes, qui construisent le chevet avec ses 5 chapelles, le choeur, la Porte d’Or, la nef avec ses très belles nervures et une tour. La construction est arrêtée par les guerres hussites, reprise en 1560 par Bonifác Wohlmut qui coiffe la tour d’un bulbe renaissance ; la tour est détruite par un incendie et reconstruite en 1770 avec un bulbe baroque par Niccolo Pacassi. Les travaux ne reprennent qu’en 1861 et se terminent en 1929, par les deux tours néo-gotiques ; la nef et la façade ouest sont enfin terminées..

wallenstein-palace

Wallenstein Palace

Albert de Wallenstein eut une ascension fulgurante : nommé général des armées impériales en 1623, au moment de la guerre de 30 ans, il devint prince en 1625, puis duc de Friedland en 1627 et duc de Mecklembourg en 1629, grâce à ses succès militaires. Puis Ferdinand II, inquiet de ses ambitions, le renvoya en 1630 et le fit assassiner en 1634. Sa mégalomanie s’exprime dans l’importance du palais qu’il se fit construire : il fallut détruire un palais, 23 maisons, des jardins et une briqueterie pour construire son palais agrémenté de jardins. Il fit appel à des architectes renommés comme Andrea Spezza d’Arongo, Giovanni Pieroni et à Jicín et Niccolo Sebregondi pour construire ce palais long de 340 m, avec 4 cours intérieures, des écuries et un immense jardin orné de statues d’Adrian de Vries. Il faut voir la somptueuse salle des chevaliers ornée des fresques de Baccio di Bianco, qui représentent Wallenstein en Dieu Mars. Aujourd’hui, le bâtiment principal abrite le Sénat.

prague-castle

Chateau de Prague

La colline du Château, qui représente une défense naturelle, était déjà occupée vers – 2500, au néolithique, par une civilisation produisant une céramique cordée et utilisant le cuivre. On retrouve des traces d’une première enceinte fortifiée remontant au IXe s., construite en même temps que l’église de Notre Dame et dont il reste des vestiges dans l’actuelle galerie de peintures. Spytihnev I, duc de Bohême de 894 à 915, fit construire un fossé large et profond, une palissade et un pont-levis à l’endroit de la place Hradsin actuelle. L’église romane Saint Georges primitive fut bâtie vers 925 et un couvent bénédictin fut ajouté en 973. A partir de 1050, la palissade en bois fut remplacée petit à petit par une muraille et le château fut construit en pierre.

powder-tower-and-municipal-house

Tour Poudrière

En 1475 un magistrat de Prague commença à faire construire cette tour de 65 m pour l’offrir au roi Vladislav II Jagellon, moins pour défendre la ville que pour embellir le château royal voisin. Cette tour devait être richement décorée ; mais sa construction fut interrompue en 1484, quand le roi fut chassé de la ville par une révolte et, comme à son retour en 1485, il s’installa au château de Prague situé sur la colline, la tour ne fut pas terminée. Au XVIIe s., elle devint un dépôt de poudre et fut endommagée par les Prussiens en 1757. Ce n’est qu’en 1876 qu’elle fut presque entièrement reconstruite dans le style néo-gothique, sous la direction de Joseph Mocker et elle fut couronnée de ce toit caractéristique « en croupe », à quatre pentes.

loreta-sanctuary

Notre Dame de Lorette

En 1626, Katerina Lobkovic fit construire par Giovanni Orsi une réplique de la « Santa Casa » de Loreto, maison de Sainte Marie, que des anges auraient transporté de Jérusalem à Loreto. Par la suite, autour de cette maison on construisit l’Eglise de la Nativité embellie par les fresques de Václav Reiner, un beau cloître couvert de fresques, les chapelles de Saint François d’Assise, de Saint Joseph, de Sainte Anne, de Saint Antoine de Padoue, de la Sainte Croix. Christoph et Kilian Dietzenhofer dessinèrent la belle façade baroque de l’ensemble, décoré des statues de saint Joseph et saint Jean Baptiste, de Ondrej Quitainer, au dessus de l’entrée. Une belle fontaine de Jan Brüderle orne la cour. La haute tour a un carillon de 30 cloches qui joue un air toutes les heures. Il y eut 50 « case sante » en Bohême et Moravie : c’est Ferdinand II qui en donna l’impulsion pour regagner la population à la foi catholique. Celle de Prague est un lieu de pèlerinage.

jewish-cemetary

Vieux cimetière Juif

Ce cimetière contient au moins 12 couches de tombes : en effet, comme aucune autre place n’avait été allouée à la communauté juive pour enterrer ses morts, il fallut superposer les tombes en récupérant à chaque fois les stèles des tombes plus profondes ; ceci explique aussi que les stèles soient aussi proches les unes des autres. Ce cimetière contient au moins 12000 cadavres ; il fut utilisé au moins de 1439 à 1787. Les personnalités les plus connues qui y sont enterrées sont le Rabbi Löw, le philanthrope Mordechai Maisel qui fit construire de nombreux bâtiments dont la très belle synagogue qui porte son nom, le mathématicien et astronome David Gans, le Rabbi David Oppenheim. Il est intéressant de regarder les stèles qui révèlent métier, nom imagé, histoire ou qui comportent des symboles.

Fonctionnalités intégrées à l’application

Quizz

icone-quizz

Circuits

icone-circuit

Concours Photo

icone-photo

Audio Guide

icone-audio-guide

Téléchargez