Saint-Petersbourg

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Saint Petersbourg et ses monuments dans votre poche avec Monument Tracker

Présentation

Avec Monument Tracker Saint Petersbourg amusez vous enfin à découvrir les trésors de la ville de Saint Petersbourg :
Chasse au trésor, réalité augmentée, quiz, circuits, carnet de voyage, bande dessinée, reconstitution des sites disparus, carte postale, push.

Cette nouvelle application vous entrainera dans un tourbillon d’amusement et challengera votre culture générale.

« Mes enfants ont adoré, ce sont eux qui nous ont fait découvrir Saint Petersbourg » P.L.
« Moi qui n’ai pas d’enfant, je me suis pris au jeu » X.H.
« Il y a des fonctions pour toute la famille, on se cultive c’est un régal » C.B.
« C’est bien fait, exhaustif et pertinent» S.B.
« Je n’imaginais pas pouvoir en apprendre autant aussi facilement » F.T.
« Lorsqu un site me plaît j’ai maintenant en direct live l’histoire et les anecdotes » M.C.
« je suis fan, je les collectionne au cours de mes voyages » V.T.

Lauréat européen pour la création et l’innovation dans la valorisation du patrimoine, il n’y a pas plus exhaustif que Monument Tracker

Partenaire du Centre des Monuments Nationaux (CMN) pour la sauvegarde des monuments en péril

Les plus

– version offline pour les départs à l’étranger
– personnalisation de l’appli avec ses propres photos et fonctions de partage
– animation bande dessinée
– géolocalisation et push : les monuments se révèlent au fil de votre promenade à Saint Petersbourg
– ergonomie et convivialité
– tous les monuments et sites de la ville documentés
– quiz pour tester ses connaissances et devenir ambassadeur de Saint Petersbourg
– reconstitution des sites en ruines ou disparus avec l’overlay

 

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 Top 10 des monuments de Saint Petersbourg

L’équipe de Monument Tracker a sélectionné une liste de monuments disponibles dans l’application Monument Tracker Saint Petersbourg.

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La Cathédrale de Kazan

Cette cathédrale orthodoxe a été commandée par Paul I en 1801, juste avant sa mort, à l’architecte Andrei Vorokhinine ; il la construisit entre 1801 et 1810 dans le style néo-classique. Les 96 colonnes en demi-cercles, sur 4 rangs, devant l’église, et la coupole haute de 80 m, sont évidemment inspirées par Saint Pierre de Rome. L’autre entrée a la forme du pronaos d’un temple grec, avec colonnes et fronton. Mais la nef de l’église est perpendiculaire à l’axe formé par ces deux entrées. La porte principale en bronze a été réalisée par Vassili Ekimov, sur le modèle de la porte du Baptistère de Florence, et la façade correspondante est embellie par 4 statues de saints. L’intérieur est assez simple et seules les belles et hautes colonnes de granite rose, avec leurs chapiteaux en bronze, donnent du cachet à l’église. Une icône considérée comme miraculeuse est conservée dans l’église. Après avoir été le musée de l’athéisme sous les communistes, la cathédrale a été rendue au culte en 2001. Elle contient la tombe du maréchal Koutouzov vainqueur de Napoléon et sur la place se trouve sa statue ainsi que celle de son compagnon d’armes Barclay de Tolli.

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Eglise Saint Sauveur sur le Sang

Alexandre III a fait construire cette église sur les plans d’Alfred Parland et Ignace Malichev, à l’endroit où le tsar Alexandre II avait été assassiné en 1881. Sa construction dura près de 25 ans et cela semble peu quand on voit la complexité de la construction. L’église est typiquement russe avec ses dômes de différentes hauteurs recouverts d’émaux précieux, ses ornements et ses formes multiples : arcs en demi-cercles, arcs de type oriental, arcs superposés, fenêtres rectangulaires, ouvertures doubles, tympans triangulaires, le tout avec une débauche de mosaïques, carreaux de céramique, plaques de granite, colonnes de marbre avec des motifs religieux ou des panneaux à la gloire d’Alexandre II. Il faut observer dans le détail tous les éléments de cette belle façade. L’intérieur n’est pas en reste et il resplendit lui aussi de mille couleurs et matériaux. L’iconostase notamment est très belle.

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Palais Peterhof

Ce palais construit par Jean-Baptiste Leblond de 1714 à 1721, commandé par Pierre le Grand pour s’autocélébrer après sa victoire sur les Suédois, a subi l’influence du château de Versailles que Pierre a visité. Un chantier gigantesque mobilisant 5000 ouvriers ainsi que des architectes, des jardiniers, des hydrauliciens, des sculpteurs, venus de toute l’Europe, a permis de construire un immense palais encadré par un jardin à la française et un jardin de style anglais. Le jardin ne comptait pas moins de : une grande cascade, un canal, 64 fontaines de toutes sortes, 142 jets d’eau, 37 sculptures. La décoration interne initiale ne se retrouve que dans le cabinet recouvert de chêne de Pierre. Par la suite, au fil des modes, l’intérieur a été profondément modifié par Bartolomeo Rastrelli (troisième étage, ailes latérales, escalier d’honneur, salle de bal) sous la tsarine Elisabeth et par Iouri Velten (salle du trône, salle Tchesma) sous la tsarine Catherine II.

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Kunstkamera

Elle se trouve dans le beau bâtiment baroque de 1727 dessiné par Georg Mattarnovy : sa masse imposante est allégée par la belle tour qui la surmonte, d’une belle couleur verte. Pierre le Grand avait été en Hollande en 1697 et avait assisté aux conférences de l’anatomiste Frédéric Ruysch, le plus réputé de l’époque. Il a même acheté sa collection de préparations anatomiques en 1717 et fondé sa « Kunstkamera » : à cette époque de nombreux souverains collectionnaient des objets insolites et en faisaient un petit musée. Il contient des objets très choquants comme le coeur et le squelette du serviteur de Pierre le Grand, un homme de 2,27 m, des siamois, un mouton à deux têtes, des foetus et des enfants malformés etc : Pierre le Grand voulait rassembler des accidents de la Nature. Mais il y a aussi une intéressante partie ethnographie qui montre les objets de la vie quotidienne de peuples très divers répartis dans tout le monde, et un musée du grand scientifique Mikhaïl Lomonosov.

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Monastère Alexandre Nevski

Il a été fondé en 1710 par Pierre le Grand en l’honneur du prince Alexandre Iaroslavitch nommé Nevski (de la Néva) après sa victoire sur les Suédois en 1240, et déclaré saint. Pierre le Grand avait également remporté la victoire de la Poltova sur les Suédois en 1709. L’église la plus ancienne est l’église de l’Annonciation construite par Domenico Trezzini, et où reposent des aristocrates proches du pouvoir ; elle est le siège du musée d’architecture urbaine. Les bâtiments rouge et blanc sont ceux du couvent et datent du milieu du XVIIIe s. L’église néo-classique de la Sainte Trinité est l’oeuvre d’Ivan Starov et date de 1790 : elle ne possède qu’une coupole et est flanquée de deux campaniles. L’intérieur est pourvu d’une belle iconostase et de copies de tableaux de Rubens et Van Dyck. Un reliquaire en argent contient les restes d’Alexandre Nevski et un tableau représente le prince.

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Le Musée de l’Ermitage

C’est l’un des plus grands musées au monde. A l’origine, Catherine II avait acheté 2500 tableaux de maîtres, 10000 dessins, d’innombrables pierres précieuses gravées ; cette collection s’agrandit de nombreux objets après la révolution, avec les spoliations et les nationalisations. Le musée a de nombreux départements : préhistoire, antiquités classiques et orientales, histoire russe, arts italien, espagnol, flamand, hollandais, allemand, français, anglais et arts européens des XIX et XXe s, numismatique. Impossible de voir tout le musée dont tous les départements ont des objets intéressants ; il faut faire un choix parmi ses propres intérêts : le monde antique, l’Orient, la Russie, la peinture européenne jusqu’au XVIIIe s. ou après. A ne pas manquer les loges de Raphaël décorées par des copies des oeuvres du peintre.

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Musée Russe

Le palais a été construit par Carlo Rossi, dans le style néo-classique, pour le grand duc Mikhaïl Pavlovitch de 1819 à 1825. Nicolas II y installa un musée public en 1898 : il est consacré à l’art russe. Les icônes de l’art ancien ressemblent aux icônes byzantines et pourtant s’en différencient : « l’ange aux cheveux d’or » du XIIe s. a un aspect bienveillant, moins austère, et l’école de Novgorod a développé un style propre plus populaire et plus poétique. Le département des XVIIIe et XIXe s. présente des peintres russe libérés de l’art des icônes, et qui ont subi les influences de peintres européens, grâce à l’impulsion initiale de Pierre le Grand : on y voit des portraitistes comme Nikitine, des paysagistes comme Chtchedrine, des romantiques comme Karl Brioullov, des contestataires comme Ilia Repine, des nationalistes comme Nikolaï Gay, des nouveaux paysagistes comme Isaac Levitan, des symbolistes comme Victor Vatsenov. L’art du XXe s. est également brillamment représenté par Malevitch, Kandinski, Chagall, Lissitski et Rodchenko. Le département des arts populaires est très intéressant.

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Théâtre Mariinski

C’est un théâtre d’opéra et de ballet de renommée mondiale ; de nombreuses premières d’oeuvres de Tchaïkovski, Moussorski et Rimski-Korsakov y ont eu lieu. Il a été construit en 1860 sur les plans d’Albert Cavos, là où se trouvait déjà un théâtre, détruit par un incendie. Il avait été dédié à Maria Alexandrovna, épouse d’Alexandre II, et a maintenant retrouvé son nom initial, après la parenthèse communiste, au cours de laquelle ce fut le théâtre Kirov. La façade, un peu lourde avec ses colonnes et ses deux avancées latérales massives, a été remodelée de 1883 à 1896 par Victor Schröter. L’intérieur par contre est somptueux : après une entrée décorée de bas-reliefs représentant des compositeurs russes, la salle de spectacle bleu et or est illuminée par un immense lustre, qui met en valeur le plafond, décoré d’une belle fresque baroque d’Enrico Franchioli, et les décorations des loges. A admirer également le superbe rideau de scène. Une annexe du théâtre est en construction.

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Forteresse Pierre et Paul

Sa construction commença en 1703, au cours de la guerre opposant la Russie à la Suède ; son architecte, le tessinois Domenico Trezzini, prit pour modèles les forteresses de Vauban, dont on reconnaît bien le tracé en zig-zag et les bastions. Les ouvrages en bois furent progressivement remplacés par des ouvrages en pierre, de 1706 à 1740. Par la suite, la forteresse, servit de caserne et de prison. Le bastion Troubetskoï, froid et humide, construit en 1870, était réservé aux prisonniers de haut rang ou politiques : Dostoïevski, Bakunin, Trostski, Tito y ont séjourné. La forteresse est aujourd’hui un musée qui abrite notamment la cathédrale Saint Pierre et Saint Paul, les maisons des commandants et des ingénieurs, l’hôtel des monnaies encore en activité, le laboratoire de dynamique des gaz installé en 1931 et la maison des gravures, où sont encore produites des gravures, devant le visiteur.

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Colonnes Rostrales

Ces colonnes de 32 m de hauteur, construites en 1811 par Thomas de Thomon, rappellent la coutume grecque et romaine, qui consistait à exposer les proues des navires capturés : dans le forum de Rome, une place surélevée, destinée aux discours, était décorée des proues des navires capturés ou coulés. Ici, les colonnes avaient un but à la fois décoratif et utilitaire : elles complétaient l’ensemble formé par le bâtiment de la Bourse et son esplanade, et servaient de phares pour les navires approchant du port. Elles ont d’abord été surmontées de torches à huile, puis de lampes à gaz. Leurs bases sont décorées de figures allégoriques représentant les 4 principaux fleuves de la Russie : la Volga et le Dniepr, la Neva et le Volkhov.

Fonctionnalités intégrées à l’application

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